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 Installation : Bienvenu Orion

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Orion Shiro
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MessageSujet: Installation : Bienvenu Orion   Jeu 15 Déc à 18:03

BUNNNNNK !!!!

Avec un bruit sourd et métallique, la grosse cantine rejoint la première. Orion se redresse et regarde la pièce avec un petit sourire, puis il dit à voix basse :


« Bienvenue chez toi Orion »

A par la poussière, la pièce comporte déjà quelques meuble, dont un canapé lit, une table basse, un buffet et une armoire. Le ménage avais été fait il y a peut, et le chauffage avais l’air de bien fonctionner.
Orion fait rapidement le tour, regarde les autres pièces, comportant les commodités dans l’une, et une baignoire dans l’autre.

Orion pose sa veste sur le buffet, sort ses clefs, s’occupe d’inclure dans son trousseau les nouvelles clef, ouvrant son appartement, l’infirmerie et l’armoire a fourniture médicale. Puis il ouvre ses cantines et commence à déballer ses affaires et à les ranger.

Peut de temps après, ceux qui passeront a coté de l’infirmerie, entendront par la porte, le léger sons d’une musique, ainsi que de la lumière filtrant sous la porte.
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Ookami Gesshoku
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MessageSujet: Re: Installation : Bienvenu Orion   Sam 28 Jan à 21:17

(Lundi 01 Septembre 11h30)

[Salle de Japonais]

La porte de la classe de Japonais venait de se referme.
Ookami arpentait le grand couloir.
Celui-ci était encombré d’élèves traînants, discutant, chahutant et accessoirement se rendant quelque part.
Sur le passage du professeur comme par miracle les rires hystériques s’étouffaient et nombre de regards perplexes l’observaient.
Une fois passé, les rires reprenaient et la vie comme pour les oiseaux après le passage du prédateur redevenait bruyante.


Ses pas la conduisit dans une partie plus calme de l’établissement.
Au deuxième étage outre les salles de cours il n’y avait pas grand-chose d’autre.
Si ce n’était l’infirmerie.
Son ouie soulagé quelque peu du tumulte des élèves réussit a percevoir une musique.
Cette musique n’était en rien une musique japonais elle avait pris ses racines dans le nouveau monde : l’Amérique.
Elle entendait une voix chaude et grave, un timbre de voix qui fît vibrer l’Amérique durant un demi Siècle.
Ce ne pouvait être que Louis Armstrong l’incomparable jazzman a la fois chanteur et trompettiste mort en 1971 qui chantait What a Wonderful World derriére cette porte.
Cette musique a peine audible filtrait a travers la porte de l’infirmerie.

Ookami attendit la fin de cette célèbre chanson avant de frapper a la porte.

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Dernière édition par le Sam 28 Jan à 21:40, édité 1 fois
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Orion Shiro
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MessageSujet: Re: Installation : Bienvenu Orion   Sam 28 Jan à 21:29

La sonnerie retenti, annonçant la fin d’un calvaire pour certain, un moment de repos ou de liberté pour d’autre.
Sur la porte de l’infirmerie, juste en dessous d’une affiche annonçant la réouverture, un petite plaque affiche

« Frappez et entrez »

Dans l’infirmerie, le vide a été rempli, flotte maintenant dans l’air l’odeur typique des hôpitaux et cabinet médical. Beaucoup de détaille d’ailleurs correspondrai plus avec le deuxième choix. La salle d’attente, composée de quelques sièges, des brochures d’information ou de prévention, des affiches avec les numéros d’urgences, ou annonçant un nouveau traitement ou vaccin. Un panneau « Privé » a été placé sur la prote au font, et juste a coté

« Orion Shiro, infirmier scolaire ».

La seule chose qui pour le moment, jure un peut avec l’ambiance, c’est la musique, un peut assourdi par la porte. Avec le rythme prononcé et typique d’un vieux jazz, un piano et une trompette à sourdine accompagne un chanteur.
A l’intérieur, dans le bureau, tout a été réaménagé.
Sur les trois étagères, deux croule sous les revues et encyclopédie médical, mais une semble diffusé la musique que tu as entendu avant. Un vieux jazz américain. Tout autour du petit ampli, un ShogiBan avec ses pièces, un moulin a café. A coté, un bureau parfaitement ranger et ordonné, tout la pièce est ainsi, un mélange d'ordre et d'organisation, de bon goût et de chaleur.
Orion, assis devant son bureau, tapote assé rapidement sur son ordinateur portable, la musique, clair et très présente ne semble pas perturbé l’infirmier.
Son visage neutre et tranquille se redresse légèrement quant il entend frappé à la porte de l’infirmerie. D’une voix forte et claire, pleine d’assurance.


" ENTREZ, C’EST OUVERT "
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Ookami Gesshoku
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MessageSujet: Re: Installation : Bienvenu Orion   Dim 29 Jan à 20:37

"ENTREZ, C’EST OUVERT"

Entendit t’elle couvrant les dernières notes du jazzman Américain.
Sa mémoire s’était embuée de nostalgie.
Cette musique issue du passé lui avait fait remonté de nombreux souvenirs.
D’un claquement de volonté elle refoula les asseaux nostalgiques d’un passé révolue et posa la main sur la poigné de la porte.

La porte s’ouvrit sans un bruit, dévoilant l’intérieur d’une salle d’attente.
La musique avait repris, Louis Armstrong entamait un autre de ses succès d’entant : Hello Dolly
La pièce était petite mais bien aménagé.
Au murs des affiches prévenait des méfait du tabac.
D’autre rappelait l’importance de se faire vacciner.
3 chaises attendaient le patient ainsi qu’un monticule de revue sur une petite table.

Son nez se fronçait.
Le parfum si particulier commune à tous les lieux médicaux lui agressait les narines.
Un mélange aseptisé d’alcool et d’éther.
Du bout des doigts elle repoussât la porte. Celle-ci pivota lentement puis sans un bruit se referma.
Ookami embrassa d’un regard circulaire la pièce avant d’entamé lentement sa traversé, le bruit de ses pas était couvert par la fond musical.
Pendant le parcourt son regard ambré examinait chaque affiches, chaque objets de ce lieu minuscule comme si elle voulait en mémoriser le moindre détails.
Ses narines se dilataient pour permettre à son odoras de chercher des odeurs d’humanité sous l’épais effluve médicamenteux.
Elle traversa d’un pas feutré le petit couloir laissant derrière elle la salle d’attente.

Devant, sur une porte close s’affichait un panneau indiquant clairement que cette porte donnait accès à un lieu privé.
Sur la seconde porte, celle se trouvant à sa droite un document était scotché. On pouvait y lire : Orion Shiro, infirmier Scolaire.
A travers cette dernière filtrait la voix rauque du vieux jazzman.
Ookami posa les doigts sur l’affiche manuscrite comme le ferait un aveugle lisant le braille.

Ses doigt s’était posés sur la poigné de la porte mais hésitaient à la tourné.
Ookami se demandait s’il n’était pas plus convenable de frapper à cette porte et attendre qu’on lui autorise l’entré.
Néanmoins, chassant ces scrupules et ses hésitations elle se décida enfin et ouvrit lentement la porte.

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Orion Shiro
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MessageSujet: Re: Installation : Bienvenu Orion   Dim 29 Jan à 20:51


Orion regarde un moment la porte, entendant la personne entrer dans le hall-salle d’attente. Quelque seconde passe, il regarde son ordinateur portable, et se hâte de finir d’écrire un courier. Le temps de sauvegarder et de fermer l’ordinateur, la porte s’ouvre et une femme pénètre dans la pièce.
Pas très grande, sa carrure, athlétique sans être franchement musclé, son déplacement, souple et gracieux pourrai facilement inspiré le mot « féline » quant on l’aperçois. Ses cheveux gris sombre lui arrive jusqu’aux épaules. Ses yeux vert pâle avec de légère nuance jaune oranger. Son visage au trait fin et régulier pourrai être jolie, si il n’étai pas si froid et sévère, comme si il n’avais jamais connu le sourire.
La visiteuse se tien dans l’encadrement de la porte, son regard glissant lentement d’un coin à l’autre de la pièce.

Orion la regarde, réajuste ses petites lunettes rectangulaires, et dit d’une voix tranquille et sérieuse.


" Bonjour Mademoiselle. Je vous en pris, entrez et prenez place "
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Candy Cane
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MessageSujet: Re: Installation : Bienvenu Orion   Lun 30 Jan à 18:05

Candy se balade avec nonchalance le long des salles du deuxième étage.

Parfois quelques airs de musique s'échappent de ses lèvres

Elle arbore un moral d'acier et ce qu'elle porte dans son dos en est la principale responsable.

Elle n'a pas encore trouvé ce qu'elle cherche mais soudain, l'une des portes retient son attention.

Le regard calculateur, la jeune fille pose ses mains poings fermés sur ses hanches tout en lisant les directives de l'infirmerie.


" Orion Shiro... il est nouveau on dirait. "

" Bon bah... Frappez et entrez "

" Voila qui me convient à merveille !! "


La jeune fille frappe un grand coup sec sur la porte puis l'ouvre sans attendre.

Devant elle située à quelques mètres, une personne attend devant ce qui semblerai être une seconde pièce.


* Sûrement le bureau de l'infirmier... *

Candy s'avance de quelques pas... La jeune fille semble être étonnamment décontractée.

" Héy... mais c'est la vieille !! "

" Enfin... Je voulais dire la nouvelle prof de jap. "


Un splendide sourire se dessine sur le visage de la jeune fille mais comme toujours il est impossible de savoir si celui ci est moqueur ou simplement un symbole de bien-être.

" Il ne faut pas m'en tenir rigueur car après tous, ne sommes nous pas toutes les deux nouvelles dans ce bahut... "

Le visage légèrement penché la jeune fille scrute ce nouveaux lieux qui s'offre à elle de manière minutieuse et précise jusqu'a ce que son regard retrouve sa position initiale sur Ookami.

Sa main effleure lentement l'une de ses fontaines rouges.


" Mes excuses... Je pense qu'il serait bon que je repasse un autre jour. "

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Ookami Gesshoku
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MessageSujet: Re: Installation : Bienvenu Orion   Mar 31 Jan à 20:54

D’un mouvement lent Ookami tourne la poigné et d’une légère pression pousse la porte.
Armstrong désormais donne de toute sa voix.
La voix du chanteur mort depuis plus de 30 ans ressuscitait par l’intermédiaire d’un électrophone posé sur une étagère. Coincé entre des revues médicales et des encyclopédies.
Les yeux du professeur parcours la pièce lentement.
Elle se tien dans l’encadrement de la porte.
Sa posture est droite, son visage porte le masque d’une neutralité froide et impénétrable.


" Bonjour Mademoiselle. Je vous en pris, entrez et prenez place "

Sa tête lentement tourne dans la direction de l’infirmier.
Son expression est telle qu’elle arrive à donner l’impression que le propriétaire des lieux la dérange pendant qu’elle inspecte son domaine.
Nul pudeur, peur ou timidité ne transparaît dans les yeux verts de la jeune femme.
Son regard est d’autant plus intimidant qu’il a la fixité et la froideur du prédateur.
Celui-ci vire lentement au jaune quand elle le plonge dans les yeux de l’homme.


L’infirmier est assis derrière un bureau occuper à manipuler une sculpture hideuse de verre et de plastique appelé ordinateur.
L’homme est de forte carrure sans pour autant être qualifié de gros.
De petites lunettes à montures métalliques soulignent un regarde à première vue indolent.
Ookami regarde les traits de son visage, puis sa carrure avant de s’éterniser quelque seconde sur ses mains. Les mains étant l’indiscret mouchard des émotions d’un homme.


Soudain un bruit violent retentit dans le couloir.
Le bois de la porte n’a pas encore finie de vibrer que la porte s’entrouvre déjà.


Tous les nerfs de Ookami vibrent instantanément d’une information d’alerte. Ses muscles se contractent propulsant la jeune femme en un demi tour rapide.
Si ses yeux était intimidant auparavant ils sont a présent effrayant.
Durant une brève seconde elle donne l’impression d’être prête à bondir sur l’intrus pour le déchiqueter de ses crocs.
Puis, aussi vite ses muscles se détendent, son regard retrouve cette froide sérénité précédente et les traits de son visage s’assouplissent quelque peu.

Une jeune fille à l’allure décontractée entre dans la salle d’attente.
Ookami laisse échapper un soupire de soulagement ou peut être d’exaspération.
Ça n’est pas la première fois qu’elle rencontre cette fille : Candy Cane.
Entre insolence et joie de vivre cette fille a tout pour mettre à dure épreuve les nerfs les plus solides. Cependant son instinct a l’oreille de Ookami lui murmure de ne pas juger cette déluré jeune fille sur son apparence et ses manières.


" Héy... mais c'est la vieille !! "

" Enfin... Je voulais dire la nouvelle prof de jap. "
S’exclame la jeune fille.

A cette dernière phrase un sourcil du professeur se dresse légèrement et son regard dégage une douche chaleur polaire.


" Il ne faut pas m'en tenir rigueur car après tous, ne sommes nous pas toutes les deux nouvelles dans ce bahut... "

Ookami lâche la porte, laissant celle-ci entrebâillée et se dirige d’un pas tranquille vers la sortie.

" Mes excuses... Je pense qu'il serait bon que je repasse un autre jour. " dit l’élève un sourire jovial toujours pendu a ses lèvres.

Quand elle croise Candy Ookami s'arréte et s’adresse à elle d’une vois aimable.
Peut être trop aimable pour s’harmoniser parfaitement à son expression sévère.


"Je ne vous en tien pas rigueur fillette…"

"Enfin je voulais dire Mademoiselle Candy Cane. Après tout la spontanéité est une vertu quand elle est sincère."

Difficile d’être sur mais durant une très brève fraction de seconde un demi-sourire courbe la bouche de la jeune femme et un clin d’œil masque son regard en coin.

"Je vous en pris restez"

"Je partais justement ..."

"Bonne fin de journée"


Sans autre forme de procès Ookami ouvre la porte d’entrée et sort.

[la cantine]

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Candy Cane
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MessageSujet: Re: Installation : Bienvenu Orion   Mer 1 Fév à 0:42

La porte d'entrée de l'infirmerie s'ouvre cependant personne n'en sort...

Car bien que la pression soit douce et sans douleur, c'est un véritable étau qui se referme sur le bras d'Ookami.

Candy n'a pas bougé d'un centimètre et regarde toujours dans la direction du bureau de l'infirmier.

Seulement son bras s'est déployé avec une rapidité foudroyante.

Ses doigts sont venus saisir le bras du professeur de japonais juste au-dessus du coude.

Le geste n'est pas vraiment technique et s'apparente plutôt à un réflexe inné seulement, quatre composantes importantes de la lutte y sont bien présentes.

La souplesse, la force puis la rapidité associée à une précision déconcertante.

Sans relâcher sa pression que l'ont pourrai qualifier d'amicale, Candy s'approche lentement du professeur jusqu'a ce que leur visage se retrouve à quelques centimètres l'un de l'autre.


" je vous en prie chère professeur... "

" Je sais reconnaître quand je suis en tort... Vous alliez rentrer dans cette pièce et je m'en voudrais de vous chiper la place... "


Le sourire de Candy se fais plus carnassier mais le ton de sa voix reste toujours aussi calme voir presque doux.

Lentement ses doigts se détachent laissant comme une sensation froide à l'endroit ou normalement ceux-ci devaient faire pression.

Les yeux de la jeune fille semblent déguster le visage d'Ookami mais il n'y a pas la moindre trace d'un désire néfaste dans son regard.


" Vous ne me ferez pas croire que je suis loin de la vérité mais si vous voulez tous savoir, c'est votre regard qui me fait penser à la vieillesse... "

" Il semble contenir tant de choses... "

" Mais pour cela, il faut encore oser traverser ce rideau de fer... "


Candy penche légèrement son joli visage laissant comme un vide dans la conversation puis reprend de plus belle.

" Fillette... j'avoue que cela me plait mais vous auriez tort de la chercher en moi... "

" Il se trouve qu'elle est morte... Paix à son âme comme on dit meme si j'en doute fortement... "


Le sourire de Candy devient plus amicale et sincère...

Sa voix devient plus familière et c'est d'une naturelle choquant qu'elle s'adresse à nouveau au professeur.


" je te laisse la place car c'est respecter l'ordre des choses... "

" De plus... Ca me fait plaisir. "


Candy se décale lentement de quelques pas afin de laisser passer Ookami

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Orion Shiro
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MessageSujet: Re: Installation : Bienvenu Orion   Sam 4 Fév à 16:55

" Mesdemoiselles bonjour "

Orion se tien dans l’encadrement de la porte menant à son bureau. Droit, le visage peut expressif, le regard plein d’assurance, une légère lueur chaleureuse au fon l’adoucissant empêchant celui ci d’être qualifié de « froid ».

Derrière, le chanteur a cessé de chanter. Dans la musique maintenant, s’exprime une trompette avec sourdine, accompagné par un orchestre discret, la musique toujours sur le même ton, semble vouloir s’effacé pour ne laissé que la saveur de son ambiance, de son ton, des sentiments de ceux qu'il exprime.

Une main posée sur l’encadrement de la porte, l’autre a l’intérieur de la poche de sa veste.
Orion regarde attentivement la scène, relevant les nuances dans les voix, scrutant les regards et expression. Son regard a remarqué le geste de Candy, ne manquant pas de remarquer le talent et l’expérience du combat derrière celui ci.

" Je suis Orion Shiro, le nouvel infirmier scolaire. Puis je savoir ce qui vous amène à l’infirmerie ? "

Je recevrais l’une et l’autre naturellement. Et si il n’y a pas d’urgence pour Mlle, je recevrais la première arrivée.


Orion Regarde Candy, puis Ookami
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Candy Cane
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MessageSujet: Re: Installation : Bienvenu Orion   Lun 6 Fév à 1:05

" Mesdemoiselles bonjour "

C'était les premières paroles venant d'Orion Shiro le nouvel infirmier du pensionnat.

Candy aurait du les entendre et peu être que ce fut effectivement le cas.

Seulement quelque chose auquel la jeune fille ne s'attendais sûrement pas changea soudainement la situation.

Le visage d'Ookami était devenu aussi froid que les glaces de l'antarctique.

Quelque chose avait changé et Candy ne comprenait pas...

Son sourire laissa place à la stupéfaction.

Le professeur de japonais la dévisageait d'une telle manière, que cela laissait penser que l'élève venait de commettre un crime irréparable.

Mais ce n'était pas tout... Une fois les quelques pas effectués pour laisser passer Ookami, sa vieille ennemie resurgis comme pour la punir de quelque chose qu'elle ne comprenait pas elle-même...

Une violente douleur à l'épaule lui vrilla l'esprit l'obligeant à se mordre l'intérieur des lèvres jusqu'au sang pour ne pas le montrer ni à l'une ni à l'autre.


" Je suis Orion Shiro, le nouvel infirmier scolaire. Puis je savoir ce qui vous amène à l’infirmerie ? "

"Je recevrais l’une et l’autre naturellement. Et si il n’y a pas d’urgence pour Mlle, je recevrais la première arrivée. "


C'est seulement à ce moment précis que Candy se retourna vers la voix masculine.

" De quoi ? ha... oui bien sure ! "

" C'est la v... Heu La prof de jap qui était la première arrivée et de toute façon, je ne faisais que passer. "


Candy se tourna à nouveau vers Ookami cherchant à comprendre la raison d'une telle réaction.

Elle était prise d'une envie irrésistible de se masser l'épaule mais elle savait qu'il faudrait tenir car il était or de question de partir sans savoir.

Sa voix se dirigea naturellement vers le professeur


" Madame… "

" Pourquoi ce regard envers moi ? "

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Ookami Gesshoku
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MessageSujet: Re: Installation : Bienvenu Orion   Lun 6 Fév à 23:31

La main du professeur se saisie de la poigné.
Elle la tourne et tranquillement franchit le pas de la porte.


F l a s h

Soudain un piége a loup se referme sur ma patte.
Tous mes muscles se tendent
En moi explose une émotion de panique.
Le fer forgé écrase mes muscles et broie mes os,
me vole ma liberté et me condamne à une morte lente dans les affres de l’agonie.
Je dois me battre.
Je ne veux pas mourir.
Je ne veux pas perdre ma liberté elle m’a déjà coûté si cher
Me viens l’intention de me ronger la patte pour me libérer.
S’estropier mais vivre … vivre …


F l a s h

L’odeur de la poudre me brûle les naseaux
Des claquements secs raisonnent non loin
Suivit immédiatement par des hurlements d’insectes de fer perforant l’air autour de moi.
Nombre d’entre eux s’écrasent sur le sol en de petit nuage de poussières.
D’autres s’enfoncent dans l’écorce des géants des bois. Le gémissement sylvestre des grands arbres blessé me parviens par-dessus les explosions et les cries des chasseurs.
Je perds mon sang
Ma patte blessée ne peu plus porter mon poids et encore moins me permettre de galopper
Le piége m’a lâché mais pas les chasseurs
Je fuie.
Je les distance une fois encore mais c’est au pris de la majorité de mes forces.
Je sais que je ne pourrais aller bien loin.
Les chasseurs sont nombreux ils sont tous là pour moi.
Ils sont derrière moi.
Je fuie.


F l a s h

Je me suis tapie sous un fourré.
Je ne peu plus progresser.
Mes forces se sont taries avec mon sang.
J’entends les hommes s’interpeller au loin.
Leurs chiens leurs répondent en aboyant de toutes leur voix.
Les une comme les autre, expriment chacun dans leur langue leur excitations.
Ils sont tous là pour me tuer, pour voler ma dignité et exhiber ma dépouille.
Ils exorcisent leurs peurs en se regroupant, en hurlant des menaces a mon égards et en brandissant leur bâtons cracheur de feu en tout sens.


F l a s h

Ma patte me brûle mais je ne bouge pas.
Ils s’approchent de plus en plus.
Je sens l’odeur de leurs sueurs puante d’excitation malsaine.
Je ne bouge pas
Je réserve mes forces pour mon ultime asseau
Je vois des pieds pas dizaine écraser les feuilles sans aucune discrétion ni respect pour le lieu.
Ils sont la pour accomplirent leur rituel sanglant dont je serais très bientôt la victime et rien ne les arrêteras.
Leur soif de sang est plus grande que la mienne.
Ils se rapprochent
Je ne bouge pas
Je me sens engourdie
Ils sont très prés maintenant
Je ne bouge pas
J’attends qu’ils s’approchent plus encore
Encore un peu
Je ne bouge pas
Les jambes de l’un d’eux ne sont plus qu’a trois foulés de moi
Je bondie sur lui oubliant la douleur qui submerge ma patte.
Comme toujours quand j’attaque ma perception s’affine et le temps s’étire.
Première foulée …
L’homme m’a vue, ses yeux s’agrandissent et sa bouche s’ouvre pour pousser un cri
Deuxième foulé …
Il lève son bâton dans ma direction tout en criant
Troisième foulé …
Une détonation m’assourdie
Le bâton a craché son feu
Une guêpe me laboure le flanc
Ma gueule s’abat sur la gorge tendre de l’homme
Le goût du sang


F l a s h

"ARRETE"

F l a s h

"ARRETE" me hurle ma conscience
Assourdie, aveuglé, respirant avec peine je constate que je ne suis pas dans une forêt mais dans le pensionnat.
Le piége à loup n’est que la main de la jeune fille qui s’est refermé sur mon bras.
Une main a la poigne de fer.


*J’ai faillis lui sauter à la gorge* Constatais-je avec effroi.

Je tente de reprendre l’emprise de mes sens et faire taire mes instincts.
Je serre les dents de toutes mes forces pour les empêcher de mordre ce bras m’immobilisant.
Quelque secondes se passent, le temps nécessaire pour retrouver une apparence convenable.
Je suis furieuse.
Furieuse contre cette jeune fille, furieuse qu’elle m’ait fait si peur, furieuse qu’elle mais fait par ce geste revivre ce souvenir.


*Pourquoi a-t-elle fait ça ?* bougonne ma pensé révolté.

Je constate que la jeune fille me parle mais ses mots sont encore flous dans ma tête.
Je remarque surtout qu’elle n’a rien loupé de mon expression revêche.
Je crois qu’il est question de me laisser entre en premier chez l’infirmier.
Je suis trop bouleversé pour être sur que ce soit bien le sujet de la conversation.



Candy relâche le bras du professeur.
Celle-ci cache son soulagement derrière une apparence froide.
Sa posture s’assouplie quelque peu.
La colère reflue pour laisser la place à la raison
L’homme vue précédemment dans la cabinet se tien sur le pas de porte et regarde les deux femmes se faisant face.
Il a dus dire quelque chose lui aussi mais ses paroles ont glissé par delà la perception de Ookami.
Depuis il attend une réponse qu’elle est bien incapable de lui donner.

Candy semble perplexe. On le serait à moins.
Mais il y a autre chose semble t’il.
Une chose étrange ressort de la physionomie de la jeune fille.
Une expression qu’elle n’avait pas eut jusque la.
En fait c’est plutôt un manque d’expression comme si Candy était brusquement préoccupé ou se concentrait sur quelque chose.


"Vous ne pouviez pas savoir Mademoiselle."Dit t’elle le calme ayant regagné sa voix au pris d’un gros effort.

"Je déteste simplement qu’on me touche à cette endroit précis. Veuillez excuser ma réaction excessive"

"Passer en première Candy je ne suis pas ici pour raison médical."
"Vous avez donc la priorité."
Dit elle s’adressant autant à l’élève qu’a l’infirmier.

Ses yeux ont gardés cette froideur hivernale mais un souffle printanier a déjà légèrement dégelé son regard glacé.

Du bout des doigts elle effleure le dos de la jeune fille comme pour la sollicitée à avancer pendant que son autre mains se tend dans la direction de l’infirmerie comme pour lui montrer la direction à suivre.

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Candy Cane
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MessageSujet: Re: Installation : Bienvenu Orion   Mer 8 Fév à 1:50

La jeune fille ne bougea pas d'un millimètre lorsque la main d'Ookami effleura son dos...

Ses yeux fichés comme des poignards dans ceux du professeur de japonais.

Pendant que le visage d'Ookami se chargeait très lentement de légèreté, c'est une véritable tempête de feu qui s'embrasait à l'intérieur de Candy

Et cette fois ça n'était plus sa douleur musculaire...

Lentement la jeune fille s'écarte de la femme aux cheveux d'argent.

Les traits de son visage sont rigides et ses yeux emplis d'une colère naissante et flamboyante.

Sa voix d'habitude douce et mesurée semble progressivement prendre du volume et devenir tranchante comme une lame de rasoir.

De sa gentillesse espiègle, il ne reste désormais qu'un océan de sécheresse.

Sa chaleur humaine vient de disparaître comme un tas de feuilles mortes que le vent aurait balayé en automne


" Je ne pouvais pas savoir.... "

" Comment.... "

" Comment peux tu penser une seule seconde que je vais avaler tes salades !!!!! "


Le visage de Candy passe de la colère à la déception puis au dégoût.

" On m'a parfois montré du mépris dans la vie... "

" Dans ma discipline tous simplement parce que j'étais une fille. "

" Dans ma famille parsque j'ai choisi de vivre dans la rue. "

" De la jalousie et de la haine de la part d'autres femmes dont ma propre mère qui n'a jamais supporté que je crache sur son sale fric et son monde écœurant ! "

" Et vous ! C’est tous ce que vous avez trouvez ? "

" Parce que je vous ai doucement saisi le bras ? "

" Je ne corresponds pas assez à votre idéal de petite élève modèle Madame Gesshoku ? "

" Il est vrai que je suis loin de votre mode de vie traditionnel emplis de respect faux cul à la Japonaise "

" Cet immonde système d'élitisme qui pousse fatalement au suicide !! "


La jeune fille saisie ses fontaines de feu d'un air tristement ironique...

" Je veux bien croire que mon look de punk vous fasse peur !! "

Lentement Candy se tourne vers la porte puis se dirige vers la sortie.

" Nous venons de milieux trop différents... "

Ses pas ralentissent jusqu'à s'arrêter juste devant le couloir du deuxième étage.

La tête inclinée vers le sol, elle tourne légèrement ses yeux vers Ookami.


" Rassurez-vous madame Gesshoku je tacherai de ne plus m'approcher de trop près... "

La main de Candy s'était tout naturellement posée sur son épaule en sortant de l'infirmerie.

Il lui fallait dès à présent le seul remède capable de la calmer contre ses différentes douleurs.

Lentement la jeune fille continua de rechercher son objectif initial.


* Merde....... *

* Je la trouvais super cool.... *



[ salle de musique ]

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Orion Shiro
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MessageSujet: Re: Installation : Bienvenu Orion   Dim 12 Fév à 19:38

Orion, adossé contre la porte fermé sur laquel est afficher l’indication « privé », assiste à la scène et au départ de candy. Puis regarde Ookami.
D’un geste souple il se redresse, sortant ses mains des poches de la veste de son costume et fait quelque pas en direction d’Ookami.
Puis, s’exprimant d’une voix égale et inchangé, comme si rien d’important ne s’étai passé, ou plutôt comme si rien d’anormal étai arrivé.


" Professeur Gesshoku, je vous propose d’entrée dans mon bureau, nous y seront plus à l’aise pour converser. A moins que vous ne préfériez aller vous expliquer avec Mlle Cane ? "

Orion s’écarte alors légèrement, laissant la possibilité à Ookami d’entrée dans le bureau de l’infirmier scolaire, la porte toujours ouverte, continuant à laisser passer la musique.

Un petit Jazz Band encadrant un trompettiste. Un rythme et une musique d’un jazz assez récent, pas vraiment originaire d’Amérique, mais pourtant suffisamment proche de celui ci pour que la transition avec les musiques précédente ne soit perceptible que par les oreilles les plus exercées. L’ambiance inspirée par les musiques, pourtant, change légèrement, avec l’accélération du rythme et le changement de style, devenant petit à petit plus légère, plus aérée, moins feutrée.
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Ookami Gesshoku
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MessageSujet: Re: Installation : Bienvenu Orion   Lun 13 Fév à 17:25

Ookami regarde le visage de la jeune fille passer par tous les stades de la colère.
Elle ne dit rien.
Elle ne répond pas.
Elle ne fait rien d’autre que la regarder dans les yeux.
Que pourrait t’elle lui dire de toute façon.
Combien de fois l’a-t-on regardé avec un tel dégoût, une telle haine parce qu’on ne le comprenait pas.
Combien de fois a-t-elle vue dans sa jeunesse les cris remplacer la raison.
Combien de fois a-t-elle vue le visage d’une amie se tordre de peur en écoutant ses confidences.
Combien de fois a-t-elle vue des visages confiant et jovial devenir haineux.
Des regarde anciennement amical devenir méprisant car elle avait eut la faiblesse de croire en des valeurs aussi volatile que l’amitiés
Combien de fois a-t-elle due fuir car l’intolérance avait remplacé la raison.
Combien de fois sa différence a-t-elle été sources de peur.
Combien de fois …


Depuis toujours elle a dois cacher son identité car les hommes détestent ce qu’ils ne comprennent pas.

Ookami n’a pas gardé un parfait contrôle quand Candy lui a saisir la bras et désormaît elle en contemple le résultat.


'La solitude et la seule compagne qui ne déçoit jamais'
Flotte cette pensé dans les yeux du professeur

Ookami ne parle pas.
Ses yeux sont posés dans ceux de la jeune fille.
Ceci sont d’un jaune paille.
Le jaune d’un animal blessé qui regarde le feu de la colère embrasser les sentiments d’une enfant.
Ookami a tant de fois vécue ça.
Désormais elle laisse la colére, cette émotion stupide et aveugle se déchaîner chez les autres sans lui opposer de résistance.
Elle connait la colère, Elle-même à beaucoup luté et lute toujours pour serrer la bride a cette émotion toute animal.
Elle sais que rien ne le combat la colére sauf le temps.
Pour cette raison elle ne dit mots.


*Brule rage et colère. Brule fort et haut. Embrasse toi d’un feu ardent. Quand ton feu se sera éteint la fragile, consummé par sa force la lumière de la raison n’en sera que plus perceptible.*
Ce poéme japonais lui reviens en tête. Les mots du poéte vibrent d'une voix apaisante comme pour distilier un peu de sérénité dans les pensés du professeur.

*C’est ma faute* se dit t’elle *J’ai bêtement pensé qu’elle était différente des autres*

*Tu aurais dut le savoir ma louve, les victimes de ségrégation sont toujours les plus intolérants* se glisse entre deux pensé la voix acide de sa conscience.

*n’as-tu pas été comme elle ?*

*oui je l'ai été ... *

La porte de la salle d’attente se referme et le silence retombe comme une chape de plomb.
Silence perturber par la musque qui continu, imperturbable de peuplé l’athmosphére.

Quelques longues secondes se passent

Un soupire


" Professeur Gesshoku, je vous propose d’entrée dans mon bureau, nous y seront plus à l’aise pour converser. A moins que vous ne préfériez aller vous expliquer avec Mlle Cane ? "

La main du professeur palpe distraitement son bras gauche, a l’endroit où la mains de la jeune fille s’est refermer comme un piège a loup.

"Je n’ai pas a aller m’expliquer avec qui que ce soit Monsieur Shiro" Dit t’elle d’une voix neutre

D'un pas lente et parfaitement controlé elle entre dans le bureau de l’infirmier scolaire.

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Seule la lune sait pourquoi je hurle.
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Orion Shiro
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MessageSujet: Re: Installation : Bienvenu Orion   Dim 19 Fév à 19:09

Avec un petit bruit, la porte se referme dans le dos d’Ookami, peut après qu’Orion soit rentré. La pièce n’est éclairée que par une lampe halogène dans un coin, diffusant une lueur oranger asser douce, couvrant toute la pièce. La décoration est sobre, seul quelque babiole ou souvenir repose sur le bureau ou l’étagère. Relié a un petit ampli et a des enceinte, un petit ordinateur portable repose au milieux du bureau impeccablement ranger et organisé.

" Installez vous Professeur, mettez vous a l’aise. "

Orion passe à coté d’Ookami, d’une démarche tranquille sans être lente. Il s’assois derrière son bureau et remet en place ses lunettes d’un geste simple et naturel. Son visage est inchangé depuis tout à l’heure, impassible, distant sans être froid. Le regard acéré et analytique, brillant d’un esprit vif accentue l’air sévère de son visage. Mais au fon, un petit quelque chose de chaleureux empêche de donner à l’ensemble un air froid et implacable.
Orion pose les coudes sur son bureau et joint les mains devant lui, bien droit sur sa chaise.

Et bien professeur Ghesshoku, que puis je faire pour vous ?

Le regard attentif d’Orion semble chercher, assimilé et analysé chaque élément, chaque réaction d’Ookami.


Dans la pièce, la musique a complètement changé d’ambiance. Sans que la transition ai été aisément perceptible, maintenant se diffuse dans la pièce les rythme et les mélodies d’une valse russe du XIXème siècle, musique très connue trouvant son origine parmi les grands compositeur couramment appelé «Les ballets Russes». La mélodie est discrète, entraînante et légère a écoutée. Se glissant extrêmement bien dans l’ambiance sans la perturbé, lui apportant une nuance pastoral.
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Installation : Bienvenu Orion

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