Ookami repousse d'une main mole la porte de l'infirmerie.
Celle-ci lentement tourne sur ses gonds avant de se fermer avec un "Clac" discret.
C'est la mi-journée et pourtant dans les couloirs il fait plus sombre qu'à l'heure du crépuscul.
La pluie s'écrasant avec force sur la toiture du batiment apporte dans le couloirs vide le discret bruissement de sa présence.
L'air est rendu froid par l'humiditée. Parvient au nez sensible du professeur une odeur de moisissure.
Ostensiblement les yeux de la jeune femme se tournent vers la fenêtre.
Tous dehors est à l'image des pensées morose de la jeune femme. c'est comme si les éléments avaient décidés de lui témoigner sa simpathie en pleurant avec elle.
Le ciel est gris zing, le béton de la cours d'un gris terne, l'horison d'un gris lumineux.
Les arbres, la pelouse, les pierres. Tous sont peints de nuances grise et triste.
On a l'impression de voir une vielle photographie.
De grosses larmes coulent sur les carreaux de la fenêtre. Elles s'ajoutent à la condensation rendant floue le gris spectacle de cette mi-journée.
La discution avec Orion la replongé un bref instant dans le passé.
Elle a l'impression d'en ressortir comme un chat qu'on extirpe d'un tonneau plein d'eau.
Subitement comme prise d'une soudaine pultion elle ouvre en grand les deux battants de la fenêtre.
L'eau et le vent s'engoufle avec force dans le couloir apportant respectivement un froid humide et des odeurs de terre mouillé.
Un voile mouillé cingle le visage du professeur qui, les yeux fermés semble désirer de cette glacial caresse.
En quelques secondes, les cheveux du professeur, la moitié de ses vêtements ainsi qu'un bon mètre carré de sole carlé sont détrempé.
Ookami inspire à plein poumon cette air plus que vivifiant comme si elle cherchait a retrouvé le calme en s'exposant à la colére de la méthéo.
Enfin elle referme la fenêtre rendant au couloirs sont silence originel.
Puis, plus seraine qu'elle ne l'avait été jusqu'a présent elle s'éloigne en direction de la cantine.
Au bout de quelques pas l'inatendu survient : Toutes les empoules du couloirs s'éteignent simultanément. Ne reste pour éclairage que les pales boitier des sorties de secours.
En soit l'extinction des lumières n'a rien de particulièrement extraordinaire. Ce qui l'est en revanche c'est la clameur qui surgit de chaques couloir pour se manifester au oreils de Ookami.
Cette clameur, ce sont les élèves brusquement plongé dans le noir qui manifeste leur surprises.
Le frond du professeur de japonais se plisse et son regarde devient brusquement soucieux.
quatres à quatres elle descents les marches de l'escalier menant au hall d'entré.
[Couloir du première étage]
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Seule la lune sait pourquoi je hurle.
